01/12/2009

Miserere par EZNOGOOD

 

MISERERE

 

Creuse ma capitale aux ombres enferrées

Les bouches à nourrir ont des rêves postiches

Et les baisers d'helminthe en rouge et noir s'affichent

Au vestiaire de la peur et des ventres rusés.

 

Au coeur du fourgon sale où l'antre a son bétail

L'estomac du commun, l'insolence du nombre

Font vaciller la chair au verbe triste et sombre

Qui rentre son oeil noir, sa pauvre âme au bercail.

 

Et la rame ravale un cri d'humanité

Referme automatique une gorge sans titre

Sa collection d'hiver de blasphèmes, d'épîtres

Le doute est besogneux, la haine bon marché.

 

Creuse ma capitale aux ombres enferrées

Les bouches à nourrir ont des rêves postiches

Et leurs baisers d'alminthe en rouge et noir s'affichent

Au vestiaire de la peur et des ventres rusés.

 

 

 

merci à MONSIEUR EZNOGOOD

source: outre-rêve.com

 

 

11:25 Écrit par jim dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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